En 2024, les consommateurs américains ont acquis 1,3 million de véhicules entièrement électriques, et des crédits d'impôt allant jusqu'à 7 500 € pour les voitures neuves ont été un facteur décisif dans cette croissance.
Cependant, la permanence de cette incitation est en doute après les récentes déclarations d'un représentant républicain élevé.
À l'international, des pays comme l'Allemagne et le Royaume-Uni ont déjà éliminé leurs subventions, faisant valoir que la demande actuelle de véhicules à émissions zéro est suffisante pour soutenir le marché (avec une augmentation des ventes au Royaume-Uni et à un faible en Allemagne).
Qu'arrivera-t-il aux véhicules électriques aux États-Unis?
La refonte de ces crédits serait en phase avec l'approche de Trump pour favoriser les combustibles fossiles et les politiques environnementales inversées de l'administration précédente.
Cela permettrait également aux républicains de faire progresser leur objectif de réduire 2 milliards de dollars du budget fédéral, bien que les économies soient marginales, car les dépenses des subventions pour EV n'étaient que de 2 milliards de dollars au cours des dix premiers mois de l'année dernière.
Consommateurs, le principal affecté
Mais l'impact de cette mesure pourrait être considérable pour l'industrie nationale automobile et l'intérêt des consommateurs pour les véhicules électriques. Ces modèles sont encore plus chers à produire que la combustion interne, et les crédits aident à réduire cet écart de prix, bien que tous les véhicules électriques disponibles ne se qualifient pas.
Déjà en 2024, l'adoption de l'électricité aux États-Unis était inférieure à l'année précédente, et sans le stimulus budgétaire, de nombreux acheteurs pouvaient revenir dans les voitures traditionnelles.
Cela se produit dans un contexte où les fabricants ont investi fortement dans le développement de technologies électriques, de batteries et, dans certains cas, dans la création de nouvelles usines spécialisées.
Ces considérations pourraient faire passer l'équilibre en faveur du maintien des crédits, car plusieurs législateurs républicains pourraient être réticents à soutenir une mesure qui menace les emplois dans leurs États. En fait, certains ont déjà exprimé leur soutien à préserver certaines politiques vertes existantes.
Source: Carscoops
